Dans mes oreilles

Découvrir les nouveautés musicales est l’activité propice à cette période de confinement. De plus elle permet aux artistes et aux labels indépendants de ne pas sombrer économiquement.  Bonne écoute.

21 – HILA (Underdog records)

Le duo Artyom Manukian et David Kiledjian rend le rétro frais et novateur avec ce projet. Une fusion jazz/électro aux sonorités arméniennes des années 80-90, décalée et hors norme.

Fleury – Nicolas Repac (Jarring effects)

Nicolas Repac a mis en musique les textes issus des ateliers d’écritures organisés par Nëggus et Sollex à la maison d’arrêt de Fleury Mérogis. Ce collectif singulier prénommé Fleury dresse les portraits de ses membres qui ont découvert leur talent grâce au slam.

Gangrène – Ausgang (A-parte)

Premier album du groupe Ausgang  qui fusionne rap et rock pour accompagner les rimes incisives de la rappeuse Casey. Un sentiment de nostalgie des années 90 et l’envie de bousculer les consciences nous emparent en écoutant cet album.

It is what it is – Thundercat (Brainfeeder)

Un nouvel album aux accents funk et décalé signature du génie de la basse. Il s’est entouré de ses camarades Flying lotus, Kamasi Washington, Badbadnotgood et d’autres  petits prodiges tels que Childish gambino, Steve Lacy, Ty dollas $ign.

LUDI – Chassol (Tricatel)

Après avoir créé de véritables carnets de voyage vivants avec Nola chérie, Indiamore et Big sun, Chassol nous emmène cette fois-ci dans l’univers du jeu. Il harmonise les sons tantôt d’une cour d’école, tantôt d’une salle d’arcade, pour créer un motif visuel et sonore. Une joie pour les oreilles et les yeux.

Modes of communication: letters from the underworld – Nduduzo Makhathini (Blue note)

Intégrer le label « blue note » n’est pas un gage de talent mais la musique de Nduduzo Makhathini mérite sa place dans leur catalogue. Dès les premiers notes, on est emporté dans univers jazz complètement inédit; imaginez un boeuf entre Randy Weston et Abdullah Ibrahim…c’est bien au-delà.

Soleil kreyol – David Walters (Heavenly sweetness)

Le titre ne ment pas, la musique de David Walters réchauffe comme le soleil des antilles dont il est originaire. Véritable métissage musical, on y découvre des guest de choix à travers l’album…je vous laisse les découvrir. 

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